Présentation

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Bonjour à tous!



Bienvenu dans ce blog entièrement consacré aux vieux bons groupes et aux débuts du rock et du heavy métal.


Pourquoi ce blog?


J'aurai bien fais un blog sur tout les groupes de métal mais d'autres s'en sont déjà chargé ( ç me fait moins de boulot ^^ quoique... ) et comme il n'y a pas beaucoup de blogs parlant des origines du métal et de ceux qui ont bercé la jeunesse de nos parents et qui continuent à bercer la notre, je me suis dit que je pourrai faire ça =) Ecoutant les Pink Floyd, Alice Cooper, Led Zeppelin et autre Mötley Crüe, je veux partager cette musique et cette époque avec vous.
Laissez une trace de votre passage, rne serai ce que pour dire ce que vous en pensez ;)




Alors je n'ai plus qu'une chose à vous dire :

Bonne visite!


# Posté le lundi 27 août 2007 10:02
Modifié le mercredi 24 octobre 2007 11:04

Alice Cooper

Alice Cooper
C'est lors d'une science de spiritisme que le chanteur de rock Vincent Damon Fournier aurait dit-on prit le nom d' Alice Cooper après avoir entendu l'esprit d'une sorcière lui chuchoter ce nom à la Lewis Carroll. Né à Detroit, dans le Michigan, ce jeune homme était plutôt bien parti pour jouer avec son groupe de rock des standards des Stones, sur la scène de quelques bars du coin. Mais on ne sait qui de la sorcière ou de Frank Zappa ( qui produira deux de ses albums « Pretties For You» en 1969 et «Easy Action » l'année suivante) s'est emparé de son esprit mais il faut croire que les maléfices ont bien travaillés vu la tournure des événements. Le grand Ozzy Osbourne lui-même dira de lui « Il est impossible à tuer » en voyant les albums d'Alice conquérir une masse impressionnante de fans. Ni vraiment « premier punk », ni vraiment « dieu du glam » ou « prince du metal », Cooper est le pendant américain d'Ozzy, sa version US si tu préfères. Après les deux disques produits par Zappa, Alice fait réellement parler de lui avec ses deux albums sortis chez Warner « Killer » et « Billion Dollar Babies » (dans ce dernier, Donovan vient mettre son grain de sel assurant au titre une place honorable dans les charts anglais en 72). En 1974, le groupe disparaît sous le mascara et Alice part en solo. Ce sera l'album « Welcome to my Nightmare » avec les musicians de Lou Reed et après, comme toutes les bonnes choses, ça dégénère (comme avec Kiss) en produits dérivés et en merchandising en plastique. En 1975-76, il monte le groupe The Hollywood Vampires et en 1978 on le voit dans le Muppet Show à côté de Kermit la grenouille et d'Ernest et Bart (c'est vrai en plus !). Visiblement, les enfants n'ont pas peur de lui et G.Bush (Alice Cooper est un fervent républicain) l'appelle de temps à autre pour animer des « soirées Halloween ». A l'heure qu'il est, il doit sûrement assurer la première partie d'un match de catch estampillé WWF avec à l'affiche « Le Déterreur de Cadavre VS Hulk Hogan ». It's only hard rock...


Album:
Easy Action ( 1970 )
Pretties For You ( 1970 )
Killer ( 1971 )
Love It To Death ( 1971 )
School's Out ( 1972 )
Muscle Of Love ( 1973 )
Billion Dollar Babies ( 1973 )
Welcome To My Nightmare ( 1975 )
Alice Cooper Goes To Hell ( 1976 )
Lace And Whiskey ( 1977 )
From The Inside (1978 )
Flush The Fashion ( 1980 )
Special Forces ( 1981 )
Zipper Catches Skin ( 1982 )
Da Da (1983 )
Constrictor (1986 )
Raise Your Fist And Yell ( 1987 )
Trash ( 1989 )
Hey Stoopid ( 1991 )
The Last Temptation ( 1994 )
Brutal Planet ( 2000 )
Mascara And Monsters ( 2001 )
Dragontown ( 2002 )
The Eyes Of Alice Cooper ( 2003 )
Dirty Diamonds ( 2005 )

Chansons :
Poison
Bed of Nails
Hey Stoopid!
Hell is living without you
The man behind the mask
Welcome to my Nightmare
House of fire
Schoul's out

# Posté le lundi 27 août 2007 11:05
Modifié le lundi 03 septembre 2007 05:38

Twisted Sisters

Twisted Sisters
I Wanna Rock ! Rock ! Rock ! Qui n'a jamais entendu cet air ? Que ce soit dans les films, les combats de catchs, à la radio (bon ok, peut être pas en France, pays de l'ouverture d'esprit...), chez des potes,... Et dire que ça a 35 ans ce groupe là !!!!!! 35 ans de heavy metal déjanté dirigé par l'extravagant et allumé Dee Snider, leader plus que charismatique et icône du heavy metal à lui tout seul, dégaine purement excellente : tout de rose vêtu, des tiags et une rouffasse blonde énorme, connu aussi pour ses démêlés avec la justice qu'il défend toujours avec un plaisir sarcastique, Dee Snider est plus qu'un chanteur de heavy, il respire heavy, il chie heavy, il mange heavy, il est heavy. Tout autant que son groupe Twisted Sister qui est un des premiers groupes de glam rock des années 70.

Fondé en 1973, à Long Islang, à New York, par le guitariste Jay Jay French, Twisted Sister était avant tout un groupe de glam rock influencé par Kiss et les New York Dolls. Le groupe s'est ensuite dirigé vers un heavy metal vers la fin des années 70, avec l'arrivée de Dee Snider et d'autres zicos. L'histoire du groupe démarre avec Jay Jay French lorsque celui-ci rejoint un groupe nommé Silverstar, puis se fait auditionné par Wicked Lester, qui n'est autre que le futur Kiss. Mais French reste dans Silverstar et avec la suggestion du chanteur Michael Valentine, le groupe se renomme en Twisted Sister. Nous sommes alors en 73 et le line up se compose de Jay Jay et Billy Diamond aux grattes, Michael Valentine au chant, Kenny Neill à la basse et Mell Starr à la batterie. En 75, Eddie Fingers, un pote de French, rejoint le groupe en tant que guitariste et second vocaliste. Kevin John Grace remplace aussi le batteur Mell Starr. Le groupe s'oriente vers le glam rock, influencé par David Bowie, Slade, Mott The Hoople, Humble Pie, et les New York Dolls. Twisted Sister n'est alors pas très connu et joue uniquement dans les petits clubs de New York.

En 1976, Dee Snider intègre le groupe comme principal chanteur, c'est lui qui écrit également toutes les chansons. Après avoir remplacé le batteur Kevin John Grace par Tony Petri, Twisted Sister prend une direction musical beaucoup plus heavy, influencé par Motörhead , Alice Cooper et Black Sabbath. Avec l'arrivée du chanteur décalé, le groupe commence à se faire une réputation au niveau local et un fan club de base se crée et se fait appeler "S.M.F.F.O.T.S.", ce qui veut dire plus précisément “Sick Motherfucking Friends Of Twisted Sister“. Quelques année après, l'appellation se raccourcie en “S.M.F“ pour "Sick Mother Fuckers", ce nom deviendra même un titre du groupe en 84. Mais le groupe a du mal à trouver un label qui le prend au sérieux. Il décide donc d'enregistrer, en 79, le single « I'll Never Grow Up Now / Under the Blade » avec leur propre moyen : leur “pseudo-label“ Twisted Sister Records. L'année suivante, il publie un 2ème single nommé « Bad Boys (Of Rock & Roll) / Lady's Boy ». C'est le légendaire producteur Eddie Kramer qui s'est occupé des 2 singles. Légendaire, car c'est lui qui s'occupait des groupes comme Led Zeppelin, Kiss, Jimi Hendrix, The Beatles, The Rolling Stones, David Bowie etc etc...

Twisted Sister galère alors avec les changements de line up, ce qui l'empêche d'avancer. En octobre 78, le bassiste Kenny Neill est remplacé par Mark Mendoza. En décembre 80, c'est le batteur Tony Petri qui quitte le groupe pour rejoindre les Plasmatics, c'est Ritchie Teeter qui le remplace et qui est lui-même remplacé, l'année suivante, par Joey Brighton. C'est pas fini : Joey Brighton ne reste qu'une année dans Twisted Sister et est remplacé par A.J. Pero en 1982. Nous avons donc le line up suivant : Dee Snider, Jay Jay French, Eddie Ojeda, Mark Mendoza et A.J. Pero, qui est considéré comme LE véritable premier line up stable du groupe, il enregistrera les 4 premiers albums de Twisted, les plus mythiques.

Le groupe trouve enfin un label et signe, en avril 1982, chez Secret Records, un petit label anglais de punk. En juin, il enregistre l'EP « Ruff Cuts » qui est suivit peu de temps après par le premier album « Under The Blade ». Malgré la qualité pourrave de la galette, celle-ci cartonne dans l'underground britannique et va permettre au groupe de se faire une renommé suffisante et d'ouvrir pour Motörhead. Les musiciens de Twisted Sister ne mettent pas longtemps à se faire remarquer par leurs looks décalés, ils donnent une image très féminine, des costumes de couleurs flashys, des maquillages grotesques à la Kiss en couleurs, et ce qui étonne, c'est cette image très glam rock qui ne colle pas du tout avec leur musique très heavy metal. Et c'est là, l'originalité du combo. Dee Snider citera même par rapport à cela : « I don't think Twisted Sister is "glam" because that implies glamour, and we're not glamorous. We should be called "Hid" because we're hideous ». Je vous laisse traduire.

Le label de Twisted ferme boutique et c'est Atlantic Records qui contacte le groupe et le signe. En juin 1983, les Twisted sortent leur 2ème album « You Can't Stop Rock 'n' Roll ». La production est nettement meilleur et l'opus sonne encore plus heavy que le précèdent. Le clip “You Can't Stop Rock'n'Roll“ arrive peu après la sortie de l'opus et est le premier d'une série qui forgera l'image si grandiose de Twisted Sister.

C'est en 1984 que le groupe explose et reçoit une renommée internationale avec l'album « Stay Hungry » qui sort le 10 mai de la même année. L'album est une véritable bombe dans le milieu du heavy et c'est un petit groupe de Los Angeles qui ouvre pour Twisted Sister sur la tournée qui suit, ce groupe, c'est Metallica ! « Stay Hungry » dépasse la barre des 2 millions d'exemplaires durant l'été 1985. Les clips "We're Not Gonna Take It" et "I Wanna Rock" passent constamment sur MTV. Puis l'équipe du film comique de Tim Burton “Pee Wee's Big Adventure“ (une comédie déstinée aux enfants), décide de tourner un clip avec Twisted Sister pour promouvoir le film. Le clip “ Burn In Hell“ sort chez Warner Bros et bien que ce soit une comédie à la base, le clip provoque un scandale chez un grand nombre de parents et d'enseignants, ce qui fait de Twisted Sister le bouquémissaire numéro un par les organisations conservatrices. C'est Dee Snider qui va alors se justifier au sénat le 19 septembre 1985, se faisant accueillir sous le nom de Monsieur Sister, la classe. Vous pouvez voir cet extrait dans le documentaire “Métal : voyage au coeur de la bête“.

Le 9 novembre 1985, Twisted Sister enregistre son 4ème opus « Come Out And Play », qui n'obtient pas le même succès que son prédécesseur, sûrement à cause des problèmes de justice. Mais l'album reste néanmoins excellent et permet au groupe de recevoir un album d'or pour ses 500 000 exemplaires vendus. Twisted Sister rencontre ensuite quelques problèmes sur sa tournée promotionnelle, un manque de personnel cause l'annulation de plusieurs concerts. Suite à la tournée, A.J. Pero quitte le groupe et se fait remplacer par Joey "Seven" Franco. Nous sommes alors en 1987, le groupe enregistre l'album « Love Is For Suckers » qui est un véritable flop. La nouvelle production donne à l'album un son beaucoup plus pop, ce qui ne plait pas du tout, forcement. En plus de ça, les membres ont laissé tomber leurs maquillages si propres au groupe, ce qui irrite Dee Snider qui se barre en octobre 1987. La fin du groupe est annoncée en 88.

En 1992, le label Atlantic Records sort la compile live « Big Hits And Nasty Cuts » qui retrace la période “ Under The Blade“. Puis un autre live de l'époque de “ Stay Hungry“ sort en 1994 chez CMC International et s'intitule « Live At Hammersmith ». En 1999, Spitfire Records sort « Club Daze Volume 1: The Studio Sessions », un album de démos inédites enregistrées avant 1982.

Novembre 2001, 2 mois après les attentats des tours jumelles, Twisted Sister se réunit pour donner un concert avec d'autres groupes comme Anthrax, Overkill... Ce concert sert à récolter des fonds pour différentes associations suite aux événements douloureux. Après 14 ans d'arrêt, le public est évidemment en transe et la demande pour d'autres concerts est énorme. Ce qui renoue les membres, qui décident de reprendre l'histoire de Twisted Sister.

La compile « Essentials » sort en 2002 chez Atlantic Records, tout les meilleurs tubes du groupe sont dedans. En 2003, Twisted joue au Sweden Rock Festival, puis au Wacken Open Air. Le groupe retourne ensuite en studio durant l'année 2004, pour réenregistrer l'album « Stay Hungry ». La nouvelle version s'appelle « Still hungry » et comporte 7 titres bonus.

En 2006, Twisted Sister signe sur le label Razor And Tie et sort l'album « A Twisted Christmas » qui reçoit un succès énorme.

Albums:
Under the Blade ( 1982 )
You Can't Stop Rock'n'Roll (1983 )
Stay Hungry ( 1984 )
Come Out and Play ( 1985 )
Love Is For Suckers ( 1987 )
Big Hits & Nasty Cuts ( 1992 )
Live At Hammersmith ( 1994 )
Club Daze Volume 1 : The Studio Sessions ( 1999 )
Club Daze Volume 2 : Live In The Bars ( 2001 )
The Essentials ( 2002 )
Still Hungry ( 2004 )
Twisted Chrismas ( 2006 )


Chansons :
We're not gonna take it!
The Price
I wanna rock
Burn In Hell (Live)
Oh Come All Ye Faithful





# Posté le lundi 27 août 2007 13:28
Modifié le lundi 03 septembre 2007 05:29

Black Sabbath

Black Sabbath
Les grands groupes c'est un peu comme avec les grands films : en général les suites sont mauvaises et la première mouture, voire la « première prise » est la bonne. Le troisième volet de Matrix n'a rien de la « claque » du premier, idem pour Les Griffes de la Nuit, Les Dents de la Mer, Rambo, Rocky, etc. Idem pour les groupes. Les premiers albums de Deep Purple, de Pink Floyd, de Burning Spear, de Toots, des Yardbirds, des Daft Punk, etc, n'ont rien à envier à leurs suites souvent insipides et redondantes. Ainsi, pour Black Sabbath, la formation d'origine composée d'Ozzy Osbourne (dont on a pu voir dernièrement la famille au grand complet dans la série du même nom sur MTV), de Tony Lommi (guitare), Geezer Butler (basse) et Bill Ward (batterie) à tout de la « première prise». Echafaudant des théories musicales à coup de riff de guitares et de voix caverneuses, cette formation s'est mis en ébullition de 1969 à 1977 pour nous jeter en pleine face les bases du heavy metal. Au début, comme pour Deep Purple et Led Zep, le groupe se dirigeait mollement vers du blues metal progressif. C'était sans compter la présence de Geezer Butler, fan d'héroic fantasy et de magie noire dont l'occultisme est tellement puissant qu'il répandra ses lettres de sang sur la formation en lui attribuant son nom Black Sabbath. Ce « sabbat noir » provient d'un nanar de Mario Bava avec Boris Karloff, Les Trois Visages de la Peur (quand on vous dit que les groupes c'est comme les films...) sorti en 1963.

Leur premier album éponyme sort donc le vendredi 13 février 1970 (évidemment). La couverture est anxiogène au possible, comme un mauvais trip éventé, une « re-descente » angoissée et traumatisante. On y trouve néanmoins, à côté du titre « Black Sabbath », une reprise du « Warning » d'Aynsley Dunbar (batteur de Zappa entre autre) . La ville de Birmingham, d'où ils sont originaires, tremble déjà et les petites vieilles ferment leur volet, sentant l'Apocalypse arriver sur les ailes de la Mort. A la sortie de Paranoid en 1970, leur deuxième excellent album qui reste dans la même veine et que les USA attendent un an avant de le voir dans les bacs, c'est toute l'Angleterre qui commence à se sentir mal. Il faut dire que la pochette est toujours aussi angoissante et que les titres déchirent lentement les tympans (l'un des avantages du speed metal au contraire réside peut-être dans le fait que ce déchirement passe inaperçu !). A la base l'album devait s'appeler « War Pigs » mais guerre du Vietnam oblige, ils ont été obligés de revoir leur magie noire. A l'intérieur, que du bon : « Iron Man », « Electric Funeral » (dont Pantera fera une reprise), « Hand of Doom » (qui fait allusion à l'héroïne et à ses méfaits) et encore « Paranoid ».

Master of Reality, l'album suivant, est un chouilla moins “evil” mais plus “hard” avec notamment la chanson « Sweet Leaf » (douce feuille) qui en dit long sur ce que fumait Ozzy (excellent morceau, au demeurant). Toujours avec la même formation et vu qu'on ne change pas une équipe qui gagne, Black Sabbath sort un 4e album en 72, toujours chez Warner et avec toujours la même quantité faramineuses de substances illégales qui causent beaucoup de dommage aux neurones et aux synapses. De cet album, System of a Down fera une reprise de « Snowblind ».

En 1973 le groupe part un peu en vrille. Pourtant la vrille à du bon vu qu'ils sortent un super album : Sabbath Bloody Sabbath, chez Castle Records. La pochette magnifique est dessinée par Drew Struzan (celui qui fera pratiquement toutes les affiches de Star Wars).

Albums :
Black Sabbath ( 1970 )
Paranoid ( 1971 )
Master of Reality ( 1971 )
Vol. 4 ( 1972 )
Sabbath Bloody Sabbath ( 1973 )
Sabotage ( 1975 )
Technical ecstasy ( 1976 )
Never Say Die! ( 1978 )
Heaven and Hell ( 1980 )
Mob Rules ( 1981 )
Live Evil (live) (1982 )
Born Again ( 1983 )
Seventh Star ( 1986 )
The Eternal Idol ( 1987 )
Headless Cross ( 1989 )
Tyr ( 1990 )
Dehumanizer ( 1992 )
Cross Purposes ( 1994 )
Cross Purposes Live (live) ( 1995 )
Reunion (live) ( 1998 )
Past Lives (live) ( 2002 )
Live at Hammersmith Odeon (Live) ( 2007 )


Chansons:
War pigs
Paranoid
Sabbath Bloody Sabbath
Evil Woman
Into The Void
# Posté le lundi 27 août 2007 16:18

Dio

Dio
Dio est un groupe de heavy metal formé en octobre 1982 autour du chanteur Ronnie James Dio (ex-Black Sabbath). A l'origine,le groupe comprenait Vivian Campbell à la guitare, Jimmy Bain à la basse et Vinny Appice à la batterie.

Dio sort son premier album en mai 1983 : Holy Diver. Ronnie chante et jouer des claviers sur l'album, mais Claude Schnell rejoint le groupe pour les concerts. Le quintet publie son deuxième opus le 2 juillet 1984 The Last in Line puis son troisième le 15 août 1985 Sacred Heart.

Vivian Campbell quitte le groupe en 1986 pour rejoindre Whitesnake. Il est remplacé par Craig Goldy.

Le quatrième album sort le 21 juillet 1987 : Dream Evil. Après cet album, le groupe est totalement remanié avec l'introduction du guitariste de 16 ans Rowan Robertson. Le nouveau groupe publie un album : Lock up the Wolves en 1990.

Ronnie James Dio rejoint alors Black Sabbath, mettant Dio en sommeil. Le groupe est de retour en 1994 avec Tracy G comme guitariste. durant cette période, Dio signe plusieurs albums : Strange Highways en 1994, Angry Machines en 1996 puis Inferno: Last in Live en 1998.

Craig Goldy rejoint Dio en 2000 pour le huitième album studio du groupe, Magica, mais quitte le navire juste avant le sortie de l'album suivant Killing the Dragon en 2002. Doug Aldrich est ainsi le guitariste sur Killing the Dragon. Craig Goldy revient au sein du groupe en 2003 pour l'album Master of the Moon, publié le 7 septembre 2004.

Dio publie un album live en 2005 : Evil or Divine - Live In New York City. Un nouvel album est attendu pour l'été 2006.

Albums:
Holy Diver (1983)
The Last in Line (1984)
Sacred Heart (1985)
Intermission (1986)
Dream Evil (1987)
Lock up the Wolves (1990)
Strange Highways (1994)
Diamonds: The Best of Dio (1995)
Angry Machines (1996)
Inferno: Last in Live (1998)
Magica (2000)
Killing the Dragon (2002)
Master of the Moon (2004)
Evil or Divine - Live In New York City (2005)
Holy Diver Live (2006)


Chansons:
Rainbow in the dark
Dream On ( feat Yngwie Malmsteen )
Mystery
Holy Diver


C'est Ronnie James Dio qui a lancé le signe des cornes du diables, aujourd'hui " fait " à travers le monde.
# Posté le lundi 27 août 2007 16:47

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